L’objectif est Téhéran... un roman israélien sur les coulisses du vol des archives nucléaires iraniennes par le Mossad

Lebanon 24 - Lebanon24 - 14/05
L’objectif est Téhéran... un roman israélien sur les coulisses du vol des archives nucléaires iraniennes par le Mossad
En mai 2018, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a fait exploser une bombe lors de sa conférence de presse interactive sur le programme nucléaire iranien en faisant une présentation comprenant des clips vidéo, des photos et des documents rédigés en persan, mettant en garde contre le programme nucléaire iranien et révélant qu'Israël avait accès à les documents nucléaires iraniens les plus secrets.
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Selon Netanyahu à l’époque, des membres du Mossad israélien sont entrés dans la capitale iranienne, Téhéran, et sont repartis pour retourner en Israël, emportant environ une demi-tonne de documents.
À l’époque, l’ancien ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif avait devancé l’offre de Netanyahu avec un précédent tweet sur la plateforme Twitter, décrivant le Premier ministre israélien comme « un enfant qui ne peut pas abandonner l’habitude de mentir… »
Récemment, l’histoire d’un livre sur le vol par Israël de documents nucléaires iraniens a retenu l’attention. Il a été publié par deux auteurs israéliens deux semaines avant l’attaque du Hamas contre Israël, mais il n’a pas été mis en lumière en raison de l’attaque.
La radio américaine Farda, en langue persane, a publié un reportage de son correspondant en Israël racontant l'histoire des auteurs israéliens.
Une femme voilée, d’apparence iranienne et d’origine israélienne
Le roman commence avec une femme ordinaire qui se promène tous les jours dans le quartier « Shor Abad », dans l'une des banlieues sud de Téhéran. Son apparence et son comportement étaient normaux et elle n'attirait l'attention de personne, car elle parlait couramment le persan et le persan. portait le hijab et fréquentait la compagnie d'un homme mahram, comme toutes les autres femmes de ce quartier. Les pauvres traditionnels parlés par la classe ouvrière. Les gardiens d’un des bâtiments abandonnés du quartier ne l’ont donc pas soupçonnée.
Selon les auteurs israéliens du livre, ces gardes ne pouvaient pas imaginer que cette femme « ordinaire » était une citoyenne israélienne, un agent du Mossad avec un diplôme d'ing...
[Courte citation de 8% de l'article original]
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