Tout député arrêté pour des délits sexuels ou violents graves sera banni du Parlement.
La Chambre des communes a voté en faveur des modifications, même si certains souhaitaient que le seuil soit fixé à partir du moment où un parlementaire est accusé d'une infraction.
La Commission de la Chambre des communes avait initialement proposé qu'une évaluation des risques soit menée pour déterminer si un député devait être empêché de se rendre au siège parlementaire s'il était a...
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