Quels groupes mapuches radicaux continuent la lutte armée au Chili après la décapitation du CAM ?

Infobae - 09/05
Après la condamnation à 23 ans de prison d'Héctor Llaitul Carrillanca, l'un des dirigeants de la Coordinadora Arauco-Malleco, d'autres groupes prennent de l'importance
Le soi-disant « conflit mapuche » constitue le problème de sécurité le plus grave de l'État chilien.

(De Santiago, Chili) Ce mardi, Héctor Llaitul Carrillanca, porte-parole, leader et co-fondateur de la Coordinadora Arauco-Malleco (CAM), la plus ancienne organisation mapuche radicale du sud du Chili, a été condamné à 23 ans de prison pour crimes contre l'État. Loi sur la sécurité. Avec deux de ses fils – Ernesto et Pelentaro – en détention préventive pour incendie criminel, l'éclipse du groupe radical qui a éclaté publiquement en 1997 est évidente.

Cependant, il existe d’autres groupes armés qui chercheraient à occuper le vide de pouvoir laissé après la décapitation du CAM. Selon un rapport d'Ex-Ante, deux d'entre eux sont le Weichán Auka Mapu (WAM), déjà consolidé, dans La Araucanía et le Mapuche Resistencia Lafkenche (RML), dans le Biobío. Un autre, plus récent, est la Liberación Nacional Mapuche (LNM), et un quatrième groupe radical, la Resistencia Mapuche Malleco (RMM), est pour l'instant étroitement surveillé par la police.

L'activité prioritaire du RML est le vol de bois.

Le premier coup dur porté par le RML - en activité depuis au moins avril 2020 - est survenu le 22 décem...
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