Patrick Freyne : Sur Selling the OC, Alex a la recette d'une bonne relation. C'est une belle liste allitérative – tous les mots C

The Irish Times - 09/05
L'émission de télé-réalité de Netflix met en scène des dames glamour et des hommes musclés buvant du champagne et parlant longuement de leurs problèmes.

Vendre le OC – titre provisoire : The Hunks of Capitalism – est de retour sur Netflix. Il s’agit de dames glamour aux gros cheveux et de beaux messieurs qui se promènent avec raideur dans d’immenses maisons de poupées, vêtus de robes fantaisie, de talons énormes et de costumes moulants, buvant du champagne, parlant longuement de leurs problèmes et consommant ostensiblement des ressources. C'est en somme l'adaptation de Barbie que Mattel avait sans doute en tête avant l'arrivée de Greta Gerwig avec son féminisme conscient d'elle-même.

Ironiquement, la société immobilière au cœur de Selling the OC s'appelle Oppenheim Group, et Oppenheim ressemble à la préquelle d'Oppenheimer (le Skeletor cinématographique de She-Ra de Barbie), qui sera sûrement, à son tour, suivi par Oppenheimist, qui combinera le meilleur des deux biens culturels (« Je suis devenu la Mort, le pourvoyeur de superbes biens immobiliers californiens »). Oui, je dis que Vendre l’OC repose sur le lien entre Barbie et Oppenheimer. Cela devrait être le titre.

Quoi qu’il en soit, il arrive un moment dans la vie de chaque beau gosse où il regarde sa force de combat et sexuellement chargée et pense : « Vous savez, au lieu d’embaucher un service RH, je vais créer une équipe de tournage de documentaires. L’Irish Times a fait quelque chose de très similaire ces dernières années. (NDLR : Patrick, nous avons effectivement un service RH, et vous y avez rendez-vous cet après-midi.)

Oppenheim a un jumeau. Par coïncidence, il s'appelle aussi Oppenheim. Les Oppenheim sont des petits hommes chauv...
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