À Tyr, les enfants déplacés s’échappent de la guerre par l’art-thérapie

LOrientLeJour - 05/05
Le bruit ronronnant du moteur dans la cour d’école, les coups de klaxons en rythme : c’est le signal attendu. Une nuée d’enfants se ruent vers le bus scolaire oxydé et recouvert de...

Le bruit ronronnant du moteur dans la cour d’école, les coups de klaxons en rythme : c’est le signal attendu. Une nuée d’enfants se ruent vers le bus scolaire oxydé et recouvert de graffitis de l’association Tiro pour les arts, d’où les baffles crachent de la musique pour enfants. « Asseyez-vous », crie en vain son fondateur Kassem Istanbuli aux enfants qui dansent debout sur les sièges, déchaînés par la possibilité de fuir pour quelques heures leur morne quotidien dans les écoles de Tyr où ils ont trouvé refuge avec leurs familles pour fuir les bombardements israéliens qui font rage dans le Sud.

Des enfants déplacés du Liban-Sud s'amusent da...
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