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Pourquoi les mobilisations étudiantes pour Gaza n’ont rien de très surprenant
Jade Toussay - Huffpost FR -
04/05
La mobilisation des instituts d’études politiques est suivie de près par le gouvernement et son chef Gabriel Attal qui fustige tout « droit au blocage » et dénonce une imitation des campus américains. Ce qui n’est pourtant pas le cas.
JEFF PACHOUD / AFP Photo d’illustration prise à Sciences Po Lyon, le 2 mai 2024.
JEFF PACHOUD / AFP
Photo d’illustration prise à Sciences Po Lyon, le 2 mai 2024.
POLITIQUE - Pour la deuxième fois en moins de dix jours, les forces de l’ordre sont intervenues ce vendredi 3 mai dans l’enceinte de Sciences Po Paris pour déloger quelques dizaines d'étudiants pro-palestiniens qui occupaient les locaux. Ce, alors que le mouvement touche quelques autres sites universitaires, comme La Sorbonne, le campus de l’ENS à Paris ou encore des écoles de journalisme.
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Comparée à l’échelle américaine où les campus d’une quarantaine d’universités connaissent une vague de mobilisation, avec des interventions musclées de la police, la situation en France reste mesurée en dehors des campus de Sciences Po à Paris et en région.
L’exécutif affiche cependant sa « fermeté ». « Il n’y aura jamais de droit au blocage et jamais de tolérance avec l’action d’une minorité agissante, dangereuse, qui cherche à imposer ses règles, une idéologie d’outre-atlantique, à nos étudiants et enseignants&n... [Courte citation de 8% de l'article original]
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