Les semeurs de haine ne connaissent pas de jour de repos et ne tardent pas à proférer des accusations choquantes et étonnantes contre le centre-droit et en particulier contre Giorgia Meloni. Ce n’est pas un hasard si le Premier ministre lui-même a été visé, dont la fresque murale à Milan a été dégradée, poursuivant ainsi le discours habituel selon lequel le chef de l’exécutif serait responsable de la mort de migrants en mer. Ainsi, la nécessaire lutte contre l’immigration irrégulière est interprét...
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