La décision d’un tribunal grec d’abandonner les poursuites pénales contre des dizaines de travailleurs humanitaires internationaux accusés d’espionnage et de facilitation de l’entrée illégale de migrants dans le pays a suscité la liesse.
Un conseil judiciaire composé de trois membres, réuni sur l'île de Lesbos, dans le nord de la mer Égée, a jugé qu'il n'y avait pas suffisamment de preuves pour poursuivre les poursuites contre 35 ressortissants pour la plupart allemands.
"Il n'y a pas suffisamment de preuves pour étayer les accusations portées contre les accusés", a fait valoir le tribunal dans des documents publiés mardi.
Les avocats représentant les accusés ont décrit cette décision comme un bon jour pour les humani...
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