L’éternel mystère de la mesure dans laquelle nous sommes façonnés par nos parents – ou dans quelle mesure nous façonnons nos enfants – a été à nouveau réveillé la semaine dernière avec la publication d’une étude qui suggère que nous ressemblons moins à nos parents que nous ne le pensions auparavant.
Dirigée par René Mõttus du département de psychologie de l'Université d'Edimbourg, l'étude a porté sur plus de 1 000 couples de parents pour déterminer la probabilité que les enfants héritent de ce que les psychologues appellent les « cinq grands » ou « océans » des traits de personnalité : ouverture d'esprit, conscience, extraversion, l'agrément et le névrosisme.
Selon l’étude, la probabilité qu’un enfant partage un trait de personnalité similaire avec un parent n’est pas beaucoup plus grande que celle d’un enfant qui le partage avec un inconnu au hasard. Supposons, par exemple, que la population générale soit divisée à parts égales en tiers entre ceux qui ont un niveau d'ou...
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