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Comment les films et séries nous font aimer des hommes toxiques
Albane Guichard - Huffpost FR -
27/04
Le livre « Désirer la violence » de Chloé Thibaud analyse comment la pop culture banalise les violences sexistes et sexuelles, à travers des archétypes masculins nocifs.
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LIVRE - Faire intrusion dans la chambre d’une adolescente la nuit et la regarder dormir (Twilight), menacer de sauter d’une grande roue pour inviter une femme à sortir (N’oublie jamais), cacher son sexe dans un paquet de pop-corn en plein rendez-vous (La Boum)… Les scènes de cinéma qui dédramatisent et romantisent des comportements problématiques sont nombreuses.
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Et elles ne sont pas sans incidence dans la vraie vie. Les films et séries nous poussent inconsciemment à désirer des hommes toxiques, voire violents. C’est ce que Chloé Thibaud avance dans son livre Désirer la violence, publié aux éditions Les Insolentes ce mercredi 24 avril. Après une préface de Lio, la journaliste analyse la « pop culture du viol » à travers des exemples bien connus du grand public.
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En repensant aux films et séries qui ont forgé son adolescence, elle réalise que les modèles qui lui ont été donnés à voir étaient la plupart du temps toxiques, tout comme ses propres relations amoureuses. « Ce qui est complètement normalisé et banalisé à l’écran, on finit par le banaliser dans la vraie vie », explique Chloé Thibaud au HuffPost.
Désirer la violence décrypte des œuvres cultes, des séries comiques aux comédies romantiques, sous le prisme des violences sexistes et sexuelles. « Ce livre n’est pas du tout un appel au boycott et à la cancel culture, bien au contraire », insiste l’autrice, « Moi je prône la context culture, c’est-à-dire le droit absolu de continuer à regarder les œuvres qu’on aime avec lesquelles on a grandi, mais tout en les contextualisant ».
Pour le HuffPost, Chloé Thibaud a passé à la loupe quelques exemples abordés au fil des deux cents pages, à découvrir en images dans la vidéo en tête d’article.
Le syndrome Chuck Bass (et celui de la sauveuse)
Dans son... [Courte citation de 8% de l'article original]
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