Rencontre avec Agustín Galiana : «J’en ai marre qu’on utilise mon physique »

Par Charlotte Vanbever - SudInfo - 27/04
Peu importe les rôles, il y revient toujours, à la musique (comme ici avec son troisième album qui appelle à l’amour). Parce qu’elle l’a aidé, mieux, elle l’a «sauvé artistiquement» pendant une période de vache maigre. C’était bien avant qu’Agustín Galiana ne devienne le petit chéri de la France (et de la Belgique). Mais depuis 10 ans, il a beau démontrer tous ses talents, de la danse à l’«acting» –«je n’ai jamais excellé dans rien mais j’ai toujours persévéré», insiste-t-il–, il peine à décoller une étiquette: celle du bel étalon. Et sur ce sujet, le solaire et doux Espagnol se révèle moins tendre vis-à-vis de ceux qui le jugent trop vite…

Agustín, dans vos chansons, vous parlez de déracinement, d’amour. Et vous le faites presque toujours sur des musiques joyeuses, dansantes. Vous voulez éviter de faire quelque chose de larmoyant?

Oui, parce que je trouve qu’on peut chanter l’amour heureux. On ne le fait presque jamais. C’est comme si les auteurs et les artistes ne s’inspiraient que des chagrins d’amo...
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