Pedro Sánchez a raison

MSN - 26/04
Le problème central que Pedro Sánchez souligne dans sa lettre est que la droite n'a pas accepté d'avoir perdu la motion de censure de 2018 contre Mariano Rajoy. À partir de ce moment, ces droits, au pluriel, ont radicalisé leurs discours contre le nouveau gouvernement progressiste, qui était d'abord du PSOE seul puis en coalition avec Unidas Podemos et Sumar. Les hyperboles discursives proférées par la droite n’étaient pas de simples procédés rhétoriques,...

Le problème central que Pedro Sánchez souligne dans sa lettre est que la droite n'a pas accepté d'avoir perdu la motion de censure de 2018 contre Mariano Rajoy. À partir de ce moment, ces droits, au pluriel, ont radicalisé leurs discours contre le nouveau gouvernement progressiste, qui était d'abord du PSOE seul puis en coalition avec Unidas Podemos et Sumar.

Les hyperboles discursives émises par la droite n’étaient pas de simples dispositifs rhétoriques, mais un moyen d’activer, d’enflammer et de radicaliser leurs bases sociales par la caricature et la déshumanisation de l’adversaire. Il s’agit là de deux phénomènes dangereux dont on sait comment ils commencent, mais pas comment ils se terminent, et qui sont néanmoins devenus l’arme centrale dans la bataille pour l’hégémonie politique de la droite. Ces droits ont normalisé l’insulte envers l’adversaire politique et ont enveloppé toute cette hostilité verbale dans l’histoire d’une prétendue lutte patriotique contre l’Anti-Espagne. Ces droits ont favorisé le récit, pas tout à fait nouveau, d’une noble bataille contre un enne...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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