Six mois d'isolement ont suffi pour que ces chercheurs développent leur propre accent

Ciara Boulman - Slate FR - 24/04
Un phénomène qui se produit également dans les grandes villes.

La recherche en Antarctique n'est pas faite pour tout le monde. En hiver, le continent le moins peuplé de la planète en est coupé pendant six mois. Face au froid, à une nuit quasi éternelle, avec peu de loisirs à leur disposition et des appels rares à leurs proches, chercheurs et chercheuses passent beaucoup de temps à discuter entre eux.

De là est né «l'anglais de l'Antarctique», cen...
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