Un père a vu sa fille de sept ans se faire écraser dans une bousculade à bord d'un bateau pneumatique surchargé. Incroyablement, après que son cadavre et celui de quatre autres migrants aient été ramenés sur les côtes françaises, le bateau a repris son voyage. Alors que le père assiste à la mort de sa propre fille, la marine française voit le canot repartir une seconde fois. Ils n’ont pas pris la peine de l’empêcher de faire la dangereuse traversée vers la Grande-Bretagne. Plus de la moitié des personnes à bord ont décliné l’offre de sauvetage de la marine française et se sont rendues au Royaume-Uni.
Quelques heures après que Rishi Sunak ait obtenu son projet de loi sur le Rwanda, l’ampleur de la crise des bateaux de migrants était – malgré la morosité de l’aube française – très claire.
Cinq cadavres dans leur bateau n’avaient pas eu d’effet dissuasif. Ni d'ailleurs l'attention des autorités françaises qui les avaient vu monter dans le bateau, prendre le large, s'embourber sur un banc de sable à seulement 100 mètres de la côte puis repartir. Environ six heures plus tard, une cinquantaine de migrants étaient parvenus à Douvres, après avoir été récupérés dans les eaux anglaises par un canot de sauvetage de la ...
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