BEAUVAU DE LA SÉCURITÉ - Au mieux, ils attendent de pouvoir juger sur pièces; et au pire ils ne cachent pas leur déception. Ce mardi 14 septembre depuis Roubaix, le chef de l’État Emmanuel Macron a refermé un chapitre de sa présidence long de huit mois: le Beauvau de la Sécurité. Une conclusion pourtant loin de convaincre les principaux intéressés, les syndicats policiers.
Au cours d’un discours de plus d’une heure, le chef de l’État a pourtant tenté de vendre à la fois son action en faveur des forces de l’ordre depuis son arrivée à l’Élysée, et de multiplier les annonces dans différentes temporalités: du court terme pour les prochaines semaines et des plans beaucoup plus ambitieux à dix ans.
Le tout en martelant à l’envi ce qui ressemblait fort à un slogan de campagne pour 2022: “Le droit à la vie tranquille”, censé renaître grâce aux consultations menées ces derniers mois avec la police et la gendarmerie et aux mesures prises par conséquence.
Une prise de parole qui a suscité chez les...
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