Les représailles d'Israël contre l'Iran la semaine dernière semblent avoir émoussé la rhétorique brutale de Téhéran, du moins pour le moment.
Cette frappe chirurgicale, intervenue en réponse au lancement par l'Iran de quelque 320 missiles et drones sur des cibles en Israël le 13 avril, aurait endommagé les systèmes radar d'une batterie de défense aérienne située sur une base aérienne proche de la ville centrale d'Ispahan.
Les premiers rapports sur la frappe étaient troubles, aucune des deux parties n’étant disposée à partager les détails de ce qui s’était passé.
Le commandant de l'armée iranienne, le général Abdolrahim Mousavi, a déclaré que les systèmes de défense aérienne ont abattu « des objets suspects qui n'ont causé aucun dommage », alors que le ministre des Affaires étrangères Hossein Amir-Abdollahian les a décrits comme « plutôt des jouets avec lesquels nos enfants jouent ».
Mais les médias israéliens ont affirmé ce matin que l'armée de l'air israélienne (IAF) avait frappé des cibles iraniennes avec des missiles air-sol « Rampage », lancés depuis des avions de combat à des centaines de kilomètres à l'ouest de l'espace aérien iranien.
Ces missiles supersoniques de précision sont équipés d'une technologie anti-brouillage pour déjouer les contre-mesures électroniques et sont conçus pour pénétrer des cibles fortement protégées comme les installations militaires et les bunkers.
Pendant ce temps, des drones quadricoptères ont été utilisés pour perturber et distraire les systèmes de défense aérienne de Téhéran, augmentant ainsi l'efficacité des frappes de missiles punitives.
Les médias israéliens ont affirmé ce matin que l'armée de l'air israélienne (IAF) avait frappé des cible...
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