Le regard nocturne d’Alix Fernz

Le Devoir - 19/04
Le jeune prodige de la scène rock underground montréalaise lance l’intempestif «Bizou».

Pour moi, le psychédélisme, c’est très brun, si c’était une couleur. Brun comme le rock des années 1970 ; le mien est plus de la couleur du cuir noir. Plus sur la drogue dure que sur l’acide », illustre l’auteur-compositeur-interprète Alix Fernz, jeune prodige de la scène underground montréalaise, qui lance aujourd’hui un premier album sous ce nom de scène, l’intempestif Bizou.

Les habitués de l’Esco, essentielle salle de spectacle de la scène montréalaise, l’auront tout de suite reconnu avec sa mâchoire tatouée sur le cou, lui...
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