Rishi Sunak affirmera aujourd’hui que la Grande-Bretagne souffre d’une « culture de la maladie », prévenant qu’il existe un risque de « surmédicalisation » des soucis normaux en les diagnostiquant comme des problèmes de santé mentale.
Dans un discours sur la manière de réduire les arrêts de travail pour cause de maladie, le Premier ministre dira que le gouvernement prévoit d'essayer de convaincre les « professionnels du travail et de la santé » de délivrer des notes d'aptitude, en s'éloignant des médecins généralistes qui assument ce rôle.
Sunak se dira préoccupé par l’augmentation des maladies de longue durée depuis la pandémie, en grande partie due à des problèmes de santé mentale, avec 2,8 millions de personnes désormais « économiquement inactives ».
En ce qui concerne la santé mentale, il affirmera qu’il « ne rejettera jamais ou ne minimisera jamais les maladies dont souffrent les gens », mais affirmera également qu’il est nécessaire d’être « plus honnête quant au risque de surmédicalisation des défis et des soucis quotidiens de la vie ». .
Son langage fait écho à celui de Mel Stride, secrétaire au Travail et aux Retraites, qui a affirmé que trop souvent les médecins « étiquettent ou médicalisent » des conditions qui, dans le pa...
[Courte citation de 8% de l'article original]