Quelque chose de commun a tressé les chemins croisés d'El Cid, Daniel Luque et Emilio de Justo au-delà des gris, comme on appelle les violets, via Santa Coloma, Buendía, Saltillo, Albaserrada. Et ce quelque chose, c'est la France comme terre d'émergence, d'exil et, enfin, de reconnaissance. L'élevage de bétail La Quinta a également une affiche, qui a été mise en vedette avec Luque ces dernières années lors de soirées anthologiques. Cet accent français se faisait sentir sur toute la place, les jours précédents, dans les environs. Daniel et Emilio de Justo ont opté pour du jais - ce dernier orné d'un gilet doré - et des couleurs sombres : respectivement sang de taureau et noir. Manuel Jesús El Cid s'habille tout d'or avec un élégant fond bleu marine.
Pour lui, c'était une très belle première, plate, épaisse et lâche en chair, toute bonté. Une douce douceur. Une humiliation qui ne dura pas bien au-delà de l'embroque mais qui fut gentiment libérée. Une bonne étape. Sans perdre l'objet à répéter bientôt...
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