L'ancien manager de Stardust, Eamon Butterly, a déposé une requête auprès de la Haute Cour peu avant que le jury ne commence ses délibérations, peut-on désormais le signaler.
Juste avant le week-end de Pâques, M. Butterly, qui avait été directeur de la discothèque, a demandé l'autorisation d'engager une procédure de contrôle judiciaire contestant les décisions prises par le coroner afin de permettre au jury de rendre un verdict d'« homicide illégal ».
L’affaire n’a pu être signalée qu’à la suite du verdict rendu aujourd’hui lors de l’enquête sur la mort de 48 personnes au Stardust Nightclub le soir de la Saint-Valentin en 1981.
La demande a été soumise au juge Tony O’Connor qui, dans un jugement, a rejeté la demande de M. Butterly visant à la fois à l’autorisation de contester et à suspendre l’enquête en attendant l’issue de la contestation.
La demande a été déposée peu de temps avant que la coroner de la ville de Dublin, Myra Cullinane, ne commence son exposé ou son discours final devant le jury.
Parmi les arguments de M. Butterly figurait le fait que la coroner avait commis une erreur de droit dans des décisions distinctes qu'elle a prises en mars 2024 pour permettre au jury de rendre un verdict d'homicide illégal lorsqu'il existe un nombre limité de personnes associées à un tel verdict, selon les preuves présentées. .
Le tribunal a appris que 21 personnes, dont 18 identifiées, avaient été mentionnées lors de l'enquête et qu'elles pourraient être associées à un verdict d'homicide illégal.
Les avocats de M. Butterly ont fait valoir qu’un tel verdict serait extrêmement préjudiciable et nuirait à sa réputation, car on craignait que la faute ne lui soit imputée.
Il a été soutenu qu'il n'est pas légalement permis à un jury d'attribuer un blâme à un ou plusieurs individus.
Les avocats de 47 des 48 victimes de la tragédie se sont opposés à la demande et ont exhorté le tribunal à ne pas accorder d'autorisation ni de sursis.
Les avocats du coroner ont déclaré au tribunal que leur client préférait qu...
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