Equateur : le dernier point

Infobae - 18/04
Le monde d’aujourd’hui est très clair sur deux questions : premièrement, il ne peut y avoir d’asile pour les criminels. Deuxièmement, les démocraties disposent d'instruments pour se défendre contre la pénétration du crime organisé et elles vont les utiliser.
Des policiers et des militaires sont présents devant l'ambassade du Mexique à Quito (EFE/José Jacome)

La nuit du 5 avril restera gravée dans l’histoire du monde comme la rupture entre deux époques : celle de la permissivité contre le crime organisé et celle de la lutte contre ce fléau. A partir de ce moment, les criminels seront traités comme tels et les personnes politiquement persécutées seront protégées comme telles.

Cette démarcation sera suivie de violences dues à la réaction de bandes criminelles dont le seul objectif est de protéger la chaîne de valeur des actes illicites, mais aussi d'une plus grande mobilisatio...
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