La triste perte du roi Charles face à Kate Middleton

News.com.au - 14/04
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Si je vous demandais de choisir cinq adjectifs pour décrire le roi Charles, un homme célèbre pour ses primevères, qui aime lire sur le mysticisme soufi et qui pensait que ses aquarelles étaient aussi précieuses que le travail de Lucian Freud, que choisiriez-vous ?

Je suppose que certains pourraient inclure des poissons froids, raides comme une planche, bizarres, inefficaces, qui évitent les câlins, des amateurs de pochettes de costume, des stagiaires à vie et si réceptifs émotionnellement que même le grand-père de Lucian, Sigmund, aurait abandonné ?

Aucun des mots que la plupart des gens associeraient au roi ne serait « une figure paternelle sensible qui est non seulement capable, mais aussi désireuse d’offrir un secours et un soutien sincères aux membres de sa famille en temps de crise ».

Et pourtant, le roi était là fin mars, publiant une déclaration après que sa belle-fille Kate, princesse de Galles, ait révélé qu'elle souffrait d'un cancer si profondément personnel que je ne serais pas surpris si le papier à en-tête sur lequel il l'avait rédigé était des taches à cause de quelques larmes royales qui coulent et d'un nez qui coule.

Aucun des mots que la plupart des gens associeraient au roi ne serait « figure paternelle délicate ». Photo : Justin Tallis/AFP

Cependant, après tant d’enthousiasme, de nouveaux sondages ont révélé que la réaction du public au diagnostic de la princesse et à l’annonce du roi selon laquelle il est lui aussi atteint d’un cancer est nettement opposée.

Alors que le Royaume-Uni a essentiellement murmuré une « pitié » collective à propos des problèmes de santé de Charles, pour Kate, la nation s'est plutôt ralliée à elle à un point tel que si elle avait besoin d'une greffe de moelle osseuse, la file d'attente bousculée et impatiente pour faire un don serait plus longue que pour une vent...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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