Irlande unie : l’argent ne doit pas être le facteur décisif, mais il ne doit pas non plus être ignoré

The Irish Times - 12/04
Depuis plus de 50 ans, les sondages d'opinion dans le Sud suggèrent que les deux tiers souhaitent voir une Irlande unie, mais cela est nuancé lorsque l'argent arrive.

Face à l’entêtement du premier ministre d’Irlande du Nord, James Craig, en novembre 1921, le premier ministre britannique David Lloyd George chercha à faire appel aux poches des syndicalistes. Il a écrit une lettre à Craig dénonçant l'idée d'une Irlande divisée qui impliquerait « de couper les circuits normaux de l'activité commerciale… Lorsque de telles frontières sont établies, elles se durcissent pour devenir permanentes ». N'ayant pas réussi à convaincre Craig de signer un accord pour toute l'Irlande, Lloyd George et ses collègues ont plutôt opté pour l'idée d'une commission de délimitation qui, dans le cadre d'un règlement anglo-irlandais, réviserait la frontière. Comme l'a rapporté le secrétaire de Lloyd-George, Thomas Jones, l'impression donnée aux négociateurs du Sinn Féin à propos d'une telle commission, juste avant qu'ils ne signent le traité anglo-irlandais, était que cela impliquerait « de réduire l'Ulster à tel point qu'elle serait forcée de quitter le pays ». nécessité économique ».

De tels espoirs furent évidemment déçus. La frontière s’est en effet solidifiée et le trésor britannique a largement contribué à l’économie nord-irlandai...
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