Ce drame s’ouvre sur une évocation chantante de l’été : un fond d’écran éclatant de fleurs roses, le chant des oiseaux et une lecture du sonnet de Shakespeare : « Dois-je te comparer à un jour d’été ? Ce lyrisme demeure tout au long, mais The Promise se transforme en une histoire tranquillement dévastatrice et automnale de démence, de mort et de problèmes de communication fami...
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