Verrouillage thaïlandais sur le procès de Daniel Sancho : menace de prison pour toute fuite

Elmundo - 10/04
En août de l'année dernière, lorsque l'affaire Sancho a éclaté, la police thaïlandaise a mené un exercice de transparence extraordinaire en divulguant tous les détails, quoi qu'il en soit...
Mis à jour mercredi 10 avril 2024 - 02:22

En août de l'année dernière, lorsque l'affaire Sancho a éclaté, la police thaïlandaise a mené un exercice de transparence extraordinaire en divulguant tous les détails, aussi horribles soient-ils, de la mort du chirurgien colombien Edwin Arrieta. Ils ont fourni aux médias toutes les données pour étayer leur accusation contre Daniel Sancho pour assassinat avec préméditation. Ils n'ont rien caché. Ils ont cherché à éviter les vieux préjugés sur la corruption qui entourent de nombreuses enquêtes policières en Thaïlande.

Huit mois plus tard, au début du procès, cette transparence est devenue un verrou d'information totalement anormal dans un pays qui fait habituellement semblant d'ouvrir les portes des tribunaux lorsque des affaires aussi médiatisées sont jugées. Ce fut par exemple le cas en 2016 lors du procès du fraudeur catalan Artur Segarra, qui avait kidnappé, torturé, asphyxié et démembré un consultant de Lleida nommé David Bernat à Bangkok.

La salle d'audience de la capitale thaïlandaise où Segarra a été jugé, comme le rappelle au journal un journaliste espag...
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