Les victimes soumises à des « ordonnances de bâillonnement » pourront les violer pour révéler des crimes en vertu d’une nouvelle loi post-Me Too.
Mardi, Alex Chalk, le secrétaire à la Justice, a déposé des amendements à son projet de loi sur les victimes et les prisonniers, ce qui signifie que les agresseurs sexuels et autres délinquants ne pourront plus recourir aux accords de non-divulgation (NDA) pour faire taire leurs victimes.
Cette décision intervient après que des affaires très médiatisées, telles que celle du magnat du cinéma en disgrâce Harvey Weinstein, ont révélé comment les accords de confidentialité étaient utilisés par des prédateurs sexu...
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