Encore un mois, un autre record mondial de chaleur qui a amené les climatologues à se gratter la tête et à espérer qu'il s'agisse d'une gueule de bois liée à El Niño plutôt que d'un symptôme d'une santé planétaire pire que prévu.
Les températures mondiales à la surface en mars étaient supérieures de 0,1 °C au précédent record du mois, établi en 2016, et de 1,68 °C supérieures à la moyenne préindustrielle, selon les données publiées mardi par le service Copernicus sur le changement climatique.
Il s’agit du 10ème record mensuel consécutif dans une phase de réchauffement qui a brisé tous les records précédents. Au cours des 12 derniers mois, les températures moyennes mondiales ont été supérieures de 1,58 °C aux niveaux préindustriels.
Ce chiffre dépasse, au moins temporairement, l’objectif de 1,5°C fixé comme objectif ...
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