C’est pourquoi les vitrines de New York n’arrêteront pas de s’emballer

New York Post - 06/04
Les marchands de marijuana sans licence ne se contentent pas de résister à la répression du maire et du gouverneur : ils se multiplient.

Une chose pas drôle s'est produite sur Fulton Street la semaine dernière.

La devanture vacante du centre-ville, au coin de Cliff Street, autrefois destinée à être un café de style sudiste, est devenue le foyer de High Society, un magasin de poterie sans licence.

Attendez, dites-vous : la gouverneure Kathy Hochul et le maire Eric Adams ne se sont-ils pas engagés à débarrasser la ville de milliers de trafiquants de drogue illégaux et dangereux ?

Hah ! Les marchands de marijuana sans licence ne se contentent pas de résister à la « répression », mais – comme le prouve l’arrivée de la haute société – ils se multiplient.

Les tendances économiques provoquées par la pandémie, combinées aux politiques et aux attitudes gouvernementales « réveillées », préparent la ville à un fléau de la marijuana à chaque coin de rue, pire que les ponts-trottoirs qui subsistent éternellement.

Et la prétendue « répression » de Hochul ne fera aucune brèche.

Le confin...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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