Est-ce la Silicon Valley d’Amérique latine ?

Infobae - 01/04
Pendant des années, la dépendance aux produits chinois n’a cessé de croître aux États-Unis. Il est temps de se tourner vers d’autres prestataires, comme certains de ses voisins du sud
Un employé entre dans l'usine d'assemblage de microprocesseurs Intel à Heredia, au Costa Rica (REUTERS/Juan Carlos Ulate/File)

Les Américains considéraient la Chine comme un lieu où faire des affaires et l’Amérique latine comme un lieu de vacances. Plus récemment, nos voisins du sud sont considérés comme une source d’immigrants désespérés. Cet état d’esprit nous a conduit au désordre dans lequel nous nous trouvons actuellement. Aujourd’hui, l’économie américaine dépend trop de la Chine pour ses approvisionnements essentiels, tandis que les importations en provenance de pays de notre hémisphère autres que le Canada et le Mexique sont à la traîne, disent les experts. Notre influence dans notre propre quartier diminue.

Ca ne doit pas forcément être comme ca. J’en ai vu la preuve au Costa Rica, une démocratie stable en lice pour devenir la Silicon Valley de l’Amérique latine, avec le soutien actif des États-Unis.

Le Costa Rica joue un rôle crucial dans les efforts gigantesques des États-Unis visant à réduire leur dépendance à l’égard des puces électroniques chinoises, qui jouent un rôle majeur dans le conditionnement et les tests des minuscules appareils qui alimentent tout, des smartphones aux avions de combat. Plus de 40 % des puces utilisées par le département américain de la Défense pour les systèmes et infrastructures d’armes dépendent de fournisseurs chinois. Plus de 90 % de toutes les puces avancées sont produites à Taiwan, une île autonome revendiquée par la Chine.

Aujourd’hui, le Costa Rica se positionne pour devenir une plaque tournante majeure en dehors de l’Asie pour le conditionnement et les tests de micropuces. Dans les...
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