Il y a de fortes chances que la vérité ne figure pas beaucoup dans la couverture médiatique. Ce ne sera pas un point central de la construction. Les commentateurs le mentionneront peut-être en passant, mais leur ton indiquera qu’il ne faut pas crever l’hyperbole. Et si Pep Guardiola et Mikel Arteta tentent de le souligner avant que Manchester City n’affronte Arsenal dimanche, cela sera considéré comme une stratégie de jeu, une déviation ou un sophisme sans vergogne.
Pourtant, c’est vrai : la rencontre entre City et Arsenal ne constituera pas le momen...
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