Johnny Mercer a eu 10 jours pour nommer les lanceurs d'alerte des forces spéciales qui ont fait part de leurs inquiétudes concernant les exécutions présumées d'Afghans, sous peine d'une éventuelle peine de prison ou d'une amende.
Un juge de haut rang a accusé le ministre d’avoir dissimulé des preuves « significativement pertinentes » pour son enquête sur les allégations d’atrocités commises par le SAS en Afghanistan il y a plus de dix ans.
Sir Charles Haddon-Cave, qui préside l’enquête publique sur l’Afghanistan, a délivré à M. Mercer, le ministre des Anciens Combattants, un avis en vertu de l’a...
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