À Aix-en-Provence, un marché immobilier au beau fixe

LePoint - 25/03
Les transactions sont en retrait, mais la ville d’art et d’histoire conserve des prix fermes. Et son attractivité ne s’est jamais démentie.

Quand l'immobilier national s'enrhume, Aix-en-Provence renifle à peine. « Ici, la crise reste aux abonnés absents, assure Gaël Genevier, directeur d'Espaces atypiques. Centre-ville, périphérie, villages plus lointains… pas assez de biens face à une très forte demande. » Sur un an, les prix ont gagné 0,9 %, à 5 423 €/m2 en appartements anciens, et 6 157/m2 côté maisons (hors neuf). Dans le centre historique, un box fermé est proposé à 200 000 euros ! Le mètre carré peut y dépasser 10 000, voire 12 000 euros, dans le quartier Mazarin ou dans certains villages, tels Éguilles ou Sainte-Réparade. « Après deux années exceptionnelles, le marché revient à la normale de 2018, indique Adrian Pestel, directeur d'Orpi à Venelles. Davantage d'échanges depuis fin décembre, grâce à l'érosion des taux et des prix, notamment ceux des biens affichés longtemps en vitrine. »

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+ 0,9 % : C'est l'augmentation annuelle des prix de l'ancien, en appartements et maisons.

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Point d'équilibre

Malgré des transactions en retrait d'au moins 20 % et une offre de biens parcimonieuse, « le marché est un peu plus à la main d'acheteurs reprenant un peu de pouvoir de négociation », observe David Coquillaud, chez Meilleurtaux. « Le rapport de force devient plus équilibré, plutôt en faveur de l'acheteur s'il paie comptant. Les vendeurs commencent à accepter de baisser leurs prix », expose Nicolas Ginon, chez Daniel Féau. Qui a vendu 5,3 millions d'euros un hôtel particulier de 450 m2 sans travaux, avec terrasse, jardin et garage. Malgré des propositions plus agressives ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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