Ce texte complète la loi sur la sécurité nationale imposée par Pékin en 2020 après les grandes manifestations de l'année précédente en faveur de la démocratie à Hong Kong.
Plusieurs catégories d'infractions s'y ajoutent par rapport au texte de 2020: la trahison, l'insurrection, l'espionnage et le vol de secrets d'Etat, le sabotage mettant en péril la sécurité nationale, la sédition et l'"interférence extérieure".
Il a été adopté mardi à l'unanimité par le Conseil législatif de Hong Kong (LegCo), qui ne comprend pas de représentants de l'opposition.
Plusieurs pays occidentaux dont les Etats-Unis, l'Union européenne et le Royaume-Uni, se sont dits alarmés par cette nouvelle loi.
Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a exprimé vendredi sa "profonde inquiétude" quant à l'utilisation de cette loi pour réduire les voix dissidentes, estimant qu'elle pourrait nuire à la réputation de Hong Kong en tant que plaqu...
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