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Comment faire la fête alors qu’il y a encore des personnes enlevées à Gaza ?
Mako -
20/03
Pourim approche, mais cette année est différente. Il y a encore des dizaines de personnes enlevées à Gaza, des soldats sur le front, des évacués et l'une des pires guerres que le pays ait jamais connues. Est-il encore légitime de faire la fête ? Et quelle est la bonne façon de procéder ?
"Depuis le 7 octobre, mes enfants sont sensibles à tout bruit fort et soudain. Cela peut être une ambulance, un camion de pompiers, une voiture de police ou une moto qui passe. Le bruit les fait sursauter, on voit tout de suite qu'ils ressentent quelque chose de mal. " se passe-t-il et ils ferment les oreilles et se figent sur place. Je ne veux pas imaginer ce qui se passera si au prochain Pourim nous marchons dans la rue et qu'il y a le bruit des explosions de tous les côtés", dit Sally Peleg, une mère célibataire de trois enfants âgés de 7, 5 et 3 ans, de Herzliya. En effet, Pourim cette année apporte son lot de sensibilités, tant du côté des parents que des enfants. "Tout est très frais et il ne s'est pas écoulé assez de temps pour que les enfants se remettent du traumatisme, grâce à l'évaluation émotionnelle et sensorielle. Si jusqu'à aujourd'hui c'était la tradition habituelle de Pourim, alors cette année, les enfants ne pourront pas y résister."
Selon elle, elle a décidé cette année, en raison de la situation,... [Courte citation de 8% de l'article original]
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