Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
[Tribune] Khalifa Ababacar Sall pour restaurer l’espérance
Seneweb -
20/03
[Tribune] Khalifa Ababacar Sall pour restaurer l’espérance; Premier site d'informations de l'Afrique de l'ouest | seneweb.com
[Tribune] Khalifa Ababacar Sall pour restaurer l’espérance
Le Sénégal s’achemine ce 24 mars vers une élection cruciale pour son avenir. Elle se tient dans un contexte particulier, après un report illégal décidé le 3 février par le Président Macky Sall. Depuis, s’est ouvert une période d’incertitude inédite. En réponse à la requête de la plupart des candidats, le Conseil constitutionnel a rendu sa décision obligeant le président de la République à se conformer à la Charte fondamentale et à respecter le terme de son mandat, le 2 avril prochain. Cette fenêtre judiciaire devrait désormais se refermer après la convocation du corps électoral pour le 24 mars et laisser la place à un débat programmatique entre les 19 candidats qui sollicitent les suffrages des Sénégalais.
L’intérêt majeur de ce scrutin réside dans le fait qu’il n’y a pas pour la première fois de l’histoire de notre pays un Président sortant candidat à sa propre succession ; le dégagisme ne saurait dès lors prospérer. Les citoyens attendent des candidats des propositions pour transformer leur quotidien et propulser notre pays dans un avenir de paix, de stabilité et de prospérité.
Le Sénégal fait face à des défis cruciaux que le président de la République qui sera élu devra relever en se basant sur l’expérience, la compétence, l’intégrité, le sens du dialogue et sa capacité à poser les jalons d’une véritable réconciliation. Notre Nation est fracturée par des tensions socio-politiques alimentées par des crispations autour des enjeux du pouvoir. Ces tensions et ces crispations menacent les équilibres forgés depuis l’indépendance.
La paix civile et la stabilité, longtemps premiers marqueurs du Sénégal, sont menacées par des manœuvres politiciennes qui risquent de faire basculer notre pays dans les abîmes. Le camp du pouvoir utilise les institutions de la République à des fins partisanes et, dans le camp de l'opposition, des aventuriers politiques font le choix de la violence et de l'insurrection pour déstabiliser les institutions et semer les graines d’un chaos généralisé.
Les menaces sur nos institutions arrivent dans un contexte où la gouvernance libérale a fini d’installer un désordre à tous les niveaux de l’Administration qui sape les fondements de l’État. L’Administration est politisée et n’est plus un corps neutre au service exclusif des citoyens mais un lieu de promotion de la médiocrité et de l’engagement politicien.
L’économie sénégalaise, tirée ... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité