Au total, 68 avocats, universitaires et groupes de défense affirment que les réformes proposées qui rendraient plus difficile l'obtention d'une libération sous caution pour les adolescents récidivistes de Nouvelle-Galles du Sud ne feraient qu'augmenter la criminalité et dévaster les communautés autochtones et vulnérables.
Le changement potentiel s'appliquerait aux adolescents âgés de 14 à 18 ans qui commettent à nouveau des introductions par effraction ou des vols de véhicules à moteur alors qu'ils sont en liberté sous caution pour les mêmes infractions.
Afin de conserver leur liberté sous caution, la police, les juges et les magistrats devront avoir un degré élevé de confiance que les jeunes délinquants ne commettront pas une autre infraction grave, le nouveau test de libération sous caution étant prévu pour un procès de 12 mois.
Deux lettres ouvertes envoyées au Premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Chris Minns, l'une émanant de 529 signataires individuels et l'autre signée par 60 organisations, ont appelé le gouvernement à abandonner la législation, qui sera bientôt débattue au Parlement.
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