Si la surabondance de légumes-racines comme les topinambours, les radis noirs et les choux-raves de la taille de ma tête est le fléau de la fin de l'hiver de mon C.S.A., l'approvisionnement constant en légumes verts à braiser est sa rédemption. Peu importe le nombre de bottes de chou frisé, de chou vert robuste et de bette à carde qui arrivent chaque semaine, il y a toujours une place sur ma table pour leur magie disquette et verdoyante.
Je les fais sauter presque tous les soirs dans de l'huile d'oli...
[Courte citation de 8% de l'article original]