Ce n’est pas ainsi qu’aucune des deux parties aurait idéalement imaginé que la finale de cette soirée se déroulerait.
Tous deux auraient rêvé que ce serait la dernière étape d'un tournoi du Grand Chelem et, en conséquence, ils ont chacun des récits de ce qui aurait pu être des récits des Six Nations Guinness 2024, jusqu'aux défaites décidément dégonflantes d'il y a à peine une semaine. .
Pourtant, il s’agit toujours d’un match énorme et d’un match marquant pour les deux équipes.
Pour l'équipe de Peter O'Mahony, il s'agit toujours de devenir la troisième équipe irlandaise à conserver le championnat, réaffirmant ainsi son statut de meilleure équipe du pays, alors qu'une défaite, même si elle s'accompagnait d'une remise de trophée décevante, nuirait à l'équipe de Peter O'Mahony. travail de ces dernières années en remportant 20 des 22 matchs tests.
À tout le moins, si l'Écosse avait battu la France ou l'Italie, il lui suffirait d'une victoire pour décrocher son premier titre depuis le dernier Championnat des Cinq Nations en 1999. Malgré cela, il reste le prix d'une première Triple Couronne depuis 1990 et la carotte de leur terminer le mieux placé depuis 1999, ou bien terminer avec plus de défaites que de victoires et à la quatrième, ou potentiellement, cinquième place.
[ Analyse des Six Nations : cinq façons dont l'Irlande peut rebondir pour battre l'Écosse ]
Quelle que soit la façon dont vous regardez celui-ci, il y a beaucoup de carottes et de bâtons, et d’ailleurs, ils ne s’aiment pas.
Vu sous cet angle, une grande partie de ce match semble dépendre de la mentalité des deux équipes, et sans manquer de respect envers l’Écosse, d’autant plus en ce qui concerne cette équipe irlandaise.
Ils ont eu une semaine pour absorber la déception de rater une chance lors d’un deuxième...
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