Dans le feu des campagnes référendaires sur la famille et les soins, la Coalition a insisté sur le fait que les amendements proposés n'auraient aucune incidence sur la fiscalité, la succession, le droit de la famille ou l'immigration. Aujourd'hui, les dossiers publiés par le ministère des Finances montrent que les responsables étaient aux prises avec certaines de ces questions alors que la Coalition peaufinait ses propositions visant à modifier la Constitution. Les électeurs ont massivement rejeté ces changements il y a une semaine.
Les projets d'amendements se sont révélés très controversés, notamment parce que l'électorat les a catégoriquement rejetés, même s'ils étaient soutenus par les trois partis de la coalition et par la plupart des membres de l'opposition. Au mépris du Taoiseach Leo Varadkar affirmant qu'un vote non serait « un revers pour le pays », certains DT et sénateurs de la coalition ont déclaré qu'ils avaient voté contre les changements. Après une défaite écrasante, des divisions publiques sont apparues entre les ministres sur la responsabilité de cette affaire.
Le référendum sur les soins a échoué après que 73,93 pour cent ont voté contre les engagements de l’État de « s’efforcer de soutenir » les soins et la suppression des devoirs des mères de la Constitution. Le référendum sur la famille a été rejeté après un vote à 67,69 pour cent contre la reconnaissance des familles entretenant « d'autres relations durables » en plus de celles « fondées sur le mariage ».
Les militants gouvernementaux ont présenté les référendums comme une opportunité de mettre à jour la loi fondamentale datant de 1937 afin qu'elle reflète la vie telle qu'elle est vécue au 21e siècle. Mais le camp du Non a mis en garde contre de multiples complications dans les propositions et de graves lacunes.
D’une part, les militants des droits des personnes handicapées et les juristes ont déclaré que le mot « s’efforcer » dans l’amendement sur les soins était intr...
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