Il n’est que trop facile de tracer le crâne sous le visage du garçon de Gaza, la peau pâle s’étirant sur chaque courbe d’os et s’affaissant à chaque creux. Son menton ressort avec une acuité inquiétante. Sa chair s'est rétrécie et ratatinée, sa vie réduite à un mince masque recouvrant une mort imminente.
Dans l’une des séries de photos d’actualité du garçon, Yazan Kafarneh, prise avec la permission de sa famille alors qu’il luttait pour sa v...
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