Comment l’identification trans peut fausser considérablement les statistiques de la criminalité

TheTelegraph - 08/03
Si peu de femmes accusées sont reconnues coupables de meurtre, toute condamnation pour meurtre d'un homme classé comme femme déforme fortement les données.

Est-il important de traiter de temps à autre les crimes commis par des hommes comme s’ils étaient commis par des femmes, en les enregistrant comme tels dans les statistiques officielles ?

Cette question s'est posée suite à la condamnation de Scarlet Blake pour le meurtre de Jorge Martin Carreno.

Blake est un homme et a été condamné à perpétuité avec une peine minimale de 24 ans dans une prison pour hommes.

Blake s'identifie cependant comme une femme et a été mentionnée en tant que telle devant les tribunaux et dans les médias. Suite à la condamnation de Blake, la police a confirmé que le crime de Blake serait enregistré comme ayant été perpétré par une femme.

Certains soutiennent que les statistiques criminelles devraient refléter la façon dont les suspects se perçoivent. De ce point de vue, enregistrer une infraction en fonction de l’identité de genre supposée du délinquant, plutôt qu’en fonction du sexe de naissance dont il se sent étranger, est un exercice de reconnaissance et de respect.

D'autres soutiennent que peu d'hommes s'identifiant comme femmes ou filles sont reconnus coupables d'infractions chaque année, étant donné leur faible nombre dans l'ensemble de la population. L'impact sur l'exactitude des statistiques criminelles, affirme-t-on, si la délinquance masculine occasionnelle est classée comme une délinquance féminine, est donc négligeable.

Le probl...
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