La société arabe est en danger, et nous devons bien le savoir, y croire pleinement et toujours y faire face, avant la prophétie tragique annoncée par le poète Nizar Qabbani il y a trois décennies dans son célèbre poème « Quand annonceront-ils la mort des Arabes ? " s'accomplit en nous, et que certains ont renouvelé avec apathie ou apathie ? L'impuissance qui afflige la plupart des sociétés arabes face au génocide à Gaza, par rapport aux sociétés occidentales.
Nous sommes en danger. C'est un fait incontestable. Ce n'est un sujet de doute, de méfiance, de dévalorisation que de la part de l'ignorant, de l'inattentif ou du complice, ou de celui qui profite de nous mettre au bord du gouffre, et ici il ressemble plutôt à un marchand de guerre, ou à un celui qui est fidèle au principe utilitariste haineux qui dit : « Les malheurs des uns profitent aux autres. »
Ce danger a mille portes et milliers de fenêtres, et ses vents, ou même sa tempête, soufflent de toutes parts, entraînant avec eux une poussière empoisonnée. C'est le vent du poison, le vent rude, dangereux et mortel qui, s'il n'aveugle pas les yeux et ne remplit pas le nez d'une douleur suffocante, enterrerait bien des vérités que nous fuyons ou que nous nous détournons. de lâcheté et de peur de les affronter ou de les détourner.
Le sujet a dépassé le seuil de la faiblesse de notre structure sociale, de son mal-être et de sa maladie, ou de la difficulté de sortir de la détresse du présent vers la joie de l'avenir. C’est une question sur laquelle les sociologues arabes contemporains, tels que l’Irakien Ali al-Wardi, le Syrien Halim Barakat, les Égyptiens Sayed Owais et Saad al-Din Ibrahim, l’Algérien Ammar Belhassan et le Bahreïnien Baqir Suleiman, attirent depuis longtemps l’attention. , en analysant en profondeur ce qui menace notre survie, ou nous maintie...
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