Le « banc de l’abattage » n’existe plus : qui a encore peur de ces Bavarois ?

t-online - 03/03
Il y a quelques années, personne ne voulait se rendre à Munich. De nos jours, les équipes attendent avec impatience les duels contre le Bayern.

Il y a quelques années, personne ne voulait se rendre à Munich. De nos jours, les équipes attendent avec impatience les duels contre le Bayern.

"Maintenant, quand vous venez à l'Allianz Arena, vous avez déjà ce sentiment : vous avez peur d'être conduit au massacre." Cette déclaration vient de Thomas Eichin, l'ancien manager du SV Werder Brême, qui était l'invité du "Doppelpass" de Sport1 en novembre 2015. La veille, le FC Bayern, hôte de l'Allianz Arena "Schlachtbank", avait surclassé le VfB Stuttgart 4-0. Du point de vue des Souabes, le résultat était tout de même encourageant compte tenu des 33 tirs au but du Bayern.

À ce moment-là, les champions du record avaient marqué 34 points sur 36 possibles après douze journées de match. L'entraîneur à succès Pep Guardiola et son équipe étaient en route vers leur troisième championnat consécutif.

Thomas Eichin savait de quoi il parlait lorsqu'il parlait de l'abattoir. La saison précédente, le Werder avait perdu 6-0 à Munich.

Thomas Eichin (à droite) lors d'une de ses visites avec le Werder Brême à l'Allianz Arena de Munich. (Source : ActionPictures/images imago)

Le défenseur de Brême Sebastian Prödl a ensuite également commenté la débâcle contre le Bayern de Guardiola par une comparaison : "Munich, c'est comme aller chez le dentiste. Tout le monde doit y aller. Cela peut faire très mal. Mais cela peut aussi se terminer légèrement." La déclaration de Prödl sera plus tard nommée citation sportive de l'année. Et Brême a perdu 5-0 à Munich cinq mois après la citation d'Eichin.

La peur du Bayern est partie

Huit ans et demi plus tard, le « banc de l'...
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