Entre autres, les enseignants et les éducateurs participent à la grève nationale du mercredi 28 février. Cependant, les écoles fonctionneront normalement, chaque enseignant décidant individuellement de participer ou non à la grève.
Dans les collèges et lycées, si un enseignant se met en grève, les élèves auront un poste vacant. Dans les écoles maternelles et primaires, les parents, après avoir été préalablement informés par les enseignants de leur participation ou non à la grève, décideront d'envoyer ou non leurs enfants à l'école.
Dans l'appel lancé par OLME pour la grève de demain, une journée qui complète un an depuis l'accident ferroviaire de Tempi, les participants déclarent qu'ils se tiennent aux côtés des autres secteurs qui se mettent en grève. En outre, ils appellent à un rassemblement des enseignants des écoles publiques sur la place Klathmonos à 11h00.
L'annonce d'OLME :
"Le 28 février 2024, un an s'achèvera depuis la mort inacceptable de 57 de nos concitoyens à Tempi, qui a choqué le peuple grec, et les responsables de la tragédie n'ont toujours pas été tenus responsables. Un an plus tard, nous sommes à nouveau dans la rue pour crier que nous N'OUBLIEONS PAS. Nous continuerons le combat pour que les responsables soient dénoncés et tenus pour responsables.
Collègues, collègues,
Les politiques qui donnent la priorité aux profits ont des résultats désastreux pour les citoyens et la société. Nous devons résister aux politiques de privatisation des biens publics et d’austérité.
Le gouvernement, bien qu'il ne soit plus limité par les mémorandums, refuse d'accorder des augmentations substantielles à nos salaires et trompe les employés de l'État avec les maigres augmentations qu'il a accordées du 1-1-24 (40 € net par mois, soit même pas 1,5€ par jour) alors que le ministre des Finances affirme faussement que l'augmentation nette moyenne des fonctionnaires en 2024 est de 1 425 euros. Quatorze ans après les mémorandums qui ont réduit nos salaires de 40 %, le gouvernement poursuit sa politique d'austérité en matière de revenus, qui pousse les travailleurs du secteur public à une austérité prolongée.
Les enseignants nouvellement nommés, appelés à servir dans les îles avec un loyer de 400 à 500 euros par mois, ne sont payés que 734 euros net par mois. Il en va de même pour les autres catégories de fonctionnaires....
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