Il y a cent ans, « Le Crible » de Mikhail Naimeh sauvait la littérature arabe de son « marécage »

LOrientLeJour - 27/02
Si vous passez par Baskinta, à 45 km au nord de Beyrouth, ne manquez pas de repérer la signalisation discrète qui indique la présence du mémorial Mikhail Naimeh. Elle vous conduira vers un lieu de...

Si vous passez par Baskinta, à 45 km au nord de Beyrouth, ne manquez pas de repérer la signalisation discrète qui indique la présence du mémorial Mikhail Naimeh. Elle vous conduira vers un lieu de recueillement, aussi modeste qu’extraordinaire, où vous apparaît, immense, un bas-relief d’un portrait de l’écrivain méditant, un sourire dans le regard.

Qui fut, quel fut cet homme ? Retenons surtout que lors de son exil new-yorkais, dans la seconde décennie du XXe siècle, son ami et collègue Nasib Arida lui suggère : « Probablement, tu deviendras pour nous comme Be...
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