L'ambition débridée de Denis Villeneuve transforme "Dune : Part Two" en un spectacle épuisant

MSN - 27/02
Il faut avoir une grande confiance en soi pour démarrer un film avec une voix off avant même le logo de la société de production. Confiant en soi et confiant dans la phrase elle-même, qui restera comme un avant-goût de ce qui est à venir. Denis Villeneuve a beaucoup de confiance. Il l'a bien mérité. Il suit depuis des décennies cette ligne dans laquelle l'auteur et le commercial se rejoignent. Jouez dans la ligue de Christopher Nolan, celle des blockbusters intelligents. La chose est...

Il faut avoir une grande confiance en soi pour démarrer un film avec une voix off avant même le logo de la société de production. Confiant en soi et confiant dans la phrase elle-même, qui restera comme un avant-goût de ce qui est à venir. Denis Villeneuve a beaucoup de confiance. Il l'a bien mérité. Il suit depuis des décennies cette ligne dans laquelle l'auteur et le commercial se rejoignent. Jouez dans la ligue de Christopher Nolan, celle des blockbusters intelligents. Le fait est que cette ligne est plus fine qu’il n’y paraît et il est facile de la perdre.

That Dune : Part Two commence par une voix off avant que le logo Warner ne soit une déclaration d'intention. Ce que disent ces intentions, c'est que nous sommes face à un film important et qu'il est (trop) consc...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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