Les crimes de violation des droits de l'homme et contre l'humanité ne sont pas prescrits, c'est pourquoi la Mission d'établissement des faits des Nations Unies pour le cas du Venezuela a identifié 118 responsables dans l'ensemble de la structure de crimes atroces contre des centaines de victimes, parmi lesquelles l'État vénézuélien est responsable.
Dans la première émission Sin Secretos de Sebastiana, diffusée ce dimanche sur la chaîne Hasta Que Caiga la Tiranía, est exposé le cas de 12 des principaux militaires identifiés dans les rapports de la Mission.
Promu par Nicolás Maduro de numéro 1 à lieutenant-colonel de la Garde nationale bolivarienne (GNB). Il occupe le poste de chef de la direction des affaires spéciales (DAE) de la direction générale du contre-espionnage militaire (DGCIM). Signalé par plusieurs victimes pour torture.
Il est sanctionné par l'OFAC (Office de contrôle des avoirs étrangers des États-Unis), l'UE (Union européenne) et le TIAR (Traité interaméricain d'assistance réciproque), pour la mort du lieutenant-commandant Rafael Ramón Acosta Arévalo, kidnappé et torturé qui a causé sa mort le 29 juin 2019, au moment de sa comparution devant le juge militaire, le major Mickel Enrique Amézquita Pion.
Les cas dans lesquels Granko Arteaga apparaît, entre autres, sont celui du major Isaías Falcón Juárez, des colonels (GNB) Oswaldo Valentín García Palomo et José Rommel Acevedo Montañez, ainsi que celui du civil Antonio José Labichuela Barrios.