La deuxième partie de la monumentale adaptation de Denis Villeneuve, Dune, atterrit avec un fracas à faire trembler le sternum ; c’est un autre champignon de film, une hallucination épique de science-fiction dont les images parlent de fascisme et d’impérialisme, de guérilla et de romance. L'adaptation par Villeneuve du roman de Frank Herbert de 1965 – en collaboration avec le co-scénariste Jon Spaihts – s'inspire du Gladiator de David Lean, George Lucas et Ridley Scott dans la scène de combat (peut-être inévitable) du méga-stade avec les minuscules milliards de fo...
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