Avec la réunion du G20 au Brésil cette semaine, le bilan des morts dans les hostilités à Gaza approche les 30 000. J’espère que cela donnera aux ministres des Affaires étrangères réunis à Rio de Janeiro une raison de réfléchir à ce que leurs pays ont fait ou n’ont pas fait pour mettre un terme à cette situation.
L’affirmation selon laquelle la guerre à Gaza ne connaît ni pitié ni compassion et constitue un exemple d’échec humanitaire abject n’a rien de nouveau. Il n’est pas nécessaire de répéter l’évidence. Au lieu de cela, permettez-moi - au nom de mes collègues humanitaires - de vous avertir non seulement de ce qui se passe aujourd'hui, mais aussi de ce que je crains pour demain.
Ce qui s’est produit à Gaza au cours des 137 derniers jours est sans précédent...
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