Badie Jahjah : C’est le derviche qui m’a libéré de la guerre et de la violence

LOrientLeJour - 19/02
« C’est le derviche qui m’a libéré de la guerre et de la violence», confesse d’emblée Badie Jahjah, l’artiste syrien qui s’est fait le porte-parole de cette figure mystique symbolique porteuse d’un...

« C’est le derviche qui m’a libéré de la guerre et de la violence», confesse d’emblée Badie Jahjah, l’artiste syrien qui s’est fait le porte-parole de cette figure mystique symbolique porteuse d’un message d’amour, d’extase et de connexion au divin.

C’est au Beirut Art District, la galerie de Maher Attar, que nous découvrons dans un premier temps les petites sculptures en bronze de derviches, bleu délavé ou marron, qui un livre à la main, qui une colombe, qui un épi de blé, tournent sur leur socle. Des derviches affranchis de leur représentation traditionnelle. Beyrouth les accueille bien. Ils y reviendront en plus grand nombre le temps d’une exposition solo dédiée à l’artiste à Gemmayzé, à L’Atelier by Maher Attar. Pour l’occasion, l’artiste fait le déplacement de Damas avec un derviche en chair et en os qui accompagnera le vernissage. Ses tours et sa somptueuse jupe en corolle de fleurs dessinée par Jahjah lui-même lai...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...